Quelques usages évitent les maladresses les plus visibles. Ils ne sont pas des règles à réciter mais des repères, et les erreurs d'un visiteur étranger sont généralement accueillies avec indulgence.
On se déchausse à l'entrée des habitations, des auberges traditionnelles, de nombreux temples, de certains restaurants et de quelques musées. Un changement de revêtement au sol ou une marche signalent le seuil. Des chaussons sont souvent fournis, et d'autres encore, spécifiques, pour les toilettes.
On ne plante jamais ses baguettes verticalement dans le riz ni ne se passe de nourriture de baguettes à baguettes, ces gestes appartenant au rituel funéraire. Aspirer les nouilles est accepté, voire apprécié. Le pourboire n'existe pas et peut embarrasser.
On ne téléphone pas dans les transports, on garde le volume bas, on fait la queue en respectant les marquages au sol. Fumer dans la rue est interdit dans de nombreux quartiers, des espaces dédiés étant prévus. Les poubelles sont rares : on garde ses déchets jusqu'à un point de collecte, souvent situé près des supérettes.
Se purifier les mains et la bouche au bassin à l'entrée d'un sanctuaire shinto, et ne pas marcher au centre de l'allée, réservé aux divinités. Photographier est souvent autorisé à l'extérieur et interdit à l'intérieur : les panneaux le précisent.